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vendredi 25 septembre 2009

Quelques mots sur mon livre, par Daniel Cohen, directeur de la collection Ecritures de L'Harmattan

[extrait du discours prononcé à la présentation de l'ouvrage le 7 septembre 2009]
"En ce qui me concerne, le style d’un texte envoyé par la poste est le facteur déterminant d’une première prise d’intérêt. Je reprends ici une phrase de Flaubert : « j’estime par-dessus tout d’abord le style, et ensuite le vrai » ; puisque le vrai est subjectif, il n’aura de sens et de force que s’il est dit avec les moyens qu’il se donne. Et c’est pourquoi, sur les 200 manuscrits que l’on m’expédie chaque mois, je ne choisis que celui des livres qui se rapproche le plus de la citation susdite. Parfois, mon marché se résumera à quelques textes ; plus régulièrement à rien. Je motive mes refus et espère, si j’ose, de meilleures fournées.
Bref, me parvinrent ces Cents mots ou presque de Luc Fayard, et je pris plaisir, de conte en conte, à retenir les cent choses de la vie ; quant à l’adverbe « presque », je ne le pris pas pour un chiffre indéterminé, mais comme le complément de ce que le titre suggère au moins en filigrane ; c’est vrai, en cent mots on peut dire la vie… ou presque ! Nous avons donc devant nous comme un dictionnaire, un vade mecum de l’homme contemporain, avec ses amours, ses névroses, ses attachements, ses compagnons humains et animaux, ses mots-valises, bref ce qui se décline dans notre vie sociale et affective. Cent histoires, rarement pathétiques, le plus souvent drôles et qui ensemble, quoique de manière éclatée, tel un puzzle, dressent le portrait d’un homme d’aujourd’hui, dans une France d’aujourd’hui.
Je sais peu de choses de Luc Fayard sinon ce qu’il a bien voulu nous dire en quelques lignes lorsque nous lui avons demandé de composer une petite biographie, en vue de la fabrication de la couverture de son ouvrage.
Je suis moi-même écrivain et suis toujours en éveil devant des écritures qui ne ressemblent pas à la mienne. C’est pourquoi j’avais trouvé son manuscrit attachant. J’aime les écritures simples, directes, claires et qui savent, précisément, par ces qualités, créer un climat ; en cent historiettes, nous avons, au bout, un roman en cent chapitres. Le désordre est en vérité un ordre précis, puisqu’il répond à l’ordonnancement de l’alphabet."[...]

jeudi 17 septembre 2009

Bécot de chevaux

Deux hongres dans le même pré. Ils se font la bise mais ils se mordent aussi!

lundi 14 septembre 2009

Daniel Cohen discourt sur la littérature française

A ma séance de signature, le directeur de la collection "Ecritures" de L'Harmattan, Daniel Cohen (c'est lui qui a choisi mon manuscrit), se lance dans un très beau discours sur la défense de la littérature française et la liberté des éditeurs.

Revue de presse: un article sympa dans manews.com

Andrée Muller signe un joli petit article sur mon livre: manifestement, elle l'a lu et il lui a plu. C'est agréable!
Seul défaut: elle l'a rangé dans la catégorie "Informatique et logiciels", sans doute parce qu'il n'y a pas de rubrique "Livres" apparemment sur ce site (c'est terrifiant, un tel oubli...) et qu'il y a peut-être sur les 85 nouvelles, deux ou trois qui parlent de technologies...
a lire sur le site manews.com (accès sur inscription gratuite)

jeudi 10 septembre 2009

Ode à un porche gris

Les années l’ont vieilli et il s’en fout. Il a du en voir passer, ce porche, des courtisanes et des dandys, des maque- relles fardées et des spadassins masqués ! Combien de couples d’amoureux se sont cachés derrière lui le temps d’un baiser? Derrière l’œil-de- bœuf éclairant faiblement une soupente, le front appuyé suy la vitre, combien de jeunes filles pauvres ont soupiré sur leur vie ? La porte fière renforcée par ses montants majestueux vous prévient de toute sa hauteur : passez votre chemin, manants, ici ne vivent que des honnêtes gens qu’il ne faut point déranger. On ne voit plus la sonnette qui devait avertir le gardien des lieux, seul à pouvoir donner accès à la cour et aux appartements cossus, cerbère tout puissant de vos destins domestiques. Sans lui, vous restiez dehors, craintif et frigorifié. Avec le temps, le porche est devenu comme nous, gris et blanc.

Merci aux 100 amis qui sont venus à ma signature!

Je suis ému, reconnaissant, je dis un grand merci à tous ceux et toutes celles qui sont venues à la première présentation de mon livre.
Ce fut un grand moment, avec discours de l'éditeur et du directeur de collection, un plaidoyer pour le genre littéraire des "nouvelles" et tout et tout, des références à Maupassant, Flaubert, Mallarmé, excusez du peu...
Un merci particulier à l'imprimeur Jean-Paul Maury avec le stylo duquel j'ai pu signer mes dédicaces, car j'avais évidemment oublié le mien!

Et pour ceux qui en redemandent, une deuxième séance de signature est prévue:

Le Samedi 26 septembre 2009
de 16h à 19h
Libraire Imagépages (ex L'Integraal)
75, rue Royale
78000 Versailles

mardi 8 septembre 2009

Le bazar du Mont des Oliviers

Une photo de Constance F.
Les marchands du temple sont toujours là...